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    Publié : 23 novembre 2011

    Les professeurs relais de la CPGE ECT, voie technologique

    Les enjeux de la création d’un réseau de professeurs correspondants de la CPGE ECT, voie technologique




    Le mercredi 23 novembre, plus de cinquante enseignants de toutes disciplines ont participé au lancement du réseau des professeurs relais de la CPGE ECT, voie technologique, de l’Académie de Rouen


    Téléchargez la plaquette de présentation La CPGE et les professeurs relais


    La CPGE ECT est une classe unique, dont le projet est extrêmement ambitieux et plus que jamais adapté au contexte économique, sociologique et scolaire actuel : elle permet à des étudiants issus de la série STG d’accéder à des écoles supérieures de management, alors que cette filière ne prédestine pas nécessairement à ce type de parcours ; lorsque l’on considère le fort taux d’échec des bacheliers STG à l’université, on réalise que le passage par la CPGE ECT est une chance déterminante pour ceux qui en bénéficient. La CPGE ECT est une classe qui garantit le succès de ses étudiants : le taux de réussite aux concours des grandes écoles de management est exceptionnel, et le taux d’obtention d’un niveau licence avoisine les 100 % !


    Cette classe est un instrument majeur de promotion sociale : elle démocratise l’accès aux grandes écoles et élargit leur recrutement, ce qui favorise la mixité sociale. Les grandes écoles, qui sont nos partenaires quotidiens, sont d’ailleurs de plus en plus sensibles à la nécessité d’intégrer des étudiants provenant de la série STG. Le taux de boursiers avoisine le plus souvent 50% dans la CPGE du lycée Les Bruyères, ce qui est une preuve supplémentaire de son utilité sociale et confirme son rôle dans la mise en œuvre des orientations actuelles de la politique éducative française.


    Malgré tous ses atouts, la CPGE ECT souffre encore d’un déficit de notoriété et de reconnaissance. Si le nombre des candidatures est en augmentation (nous avons reçu 135 dossiers cette année, contre 105 en 2010, soit une augmentation de près de 30%,), nous constatons, lors de nos visites dans les lycées, un double phénomène : méconnaissance des possibilités offertes par cette classe (quand son existence est seulement connue…) et autocensure chez les élèves de terminale. Même parmi les élèves qui sont acceptés, certains préfèrent choisir des études courtes (BTS essentiellement).


    C’est donc à nous de repérer nos meilleurs élèves, puis de les rassurer et enfin de les convaincre des opportunités uniques que leur offre cette classe préparatoire.