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Publié : 14 juin

Ateliers d’écriture de la classe de 1ère L1 avec le chanteur-compositeur Boule

Dans le cadre du partenariat culturel avec le Trianon Transatlantique, les élèves de 1ère L1 ont pratiqué des jeux oulipiens autour de la Francophonie, guidés par l’artiste Boule.

Encadrement : Boule / Violaine Le Naour

Un mot sur le bout de la langue…

Prétextes à textes

Dans une tradition oulipienne, et pour le plaisir

Séries de microfictions-minutes commençant par des incipits imposés

A. La dernière fois, c’était gare de Lyon, une femme avec un colis
B. Je lui demandai en souriant où il avait volé cette oeuvre d’art
C. Il fut pris d’une panique étrange comme s’il était mort et que personne ne
l’avait prévenu
D. Et puis quand on a plus rien, on fait volontiers des promesses folles
E. Je suis libre à jamais

Puis intégrez des mots venus d’autres langues, jouez de la langue française riche de ses apports d’ici et d’ailleurs

A. Aubergines, cacahètes, macaque, fétiche
B. Hasard, alcool, aube, gazelle, écarlate
C. algèbre, sucre, wagon, câlin, fou
D. sofa, champagne, jupe, pétillant, façade
E. elfe, accordéon, alchimie coton

Tentez - si le temps le permet icones_peda - d’unifier le texte global, ou pas ; donnez un
titre, ou pas.
Lisez les consignes avec respect et puis piétinez-les en toute liberté.
Secouez, lâchez prise, et lisez !

Travaux d’élèves, en vrac et en toute modestie

1)
La dernière fois, c’était gare de Lyon, une femme avec un colis, un enfant
constate la présence d’aubergines dans le sac de la femme, mais pas de jeu
d’échec. Mais il y avait des cacahuètes et une casquette avec un macaque fétiche
dessous.
Je lui demandai en souriant où il avait volé cet objet d’art, il me dit « je l’ai trouvé
par hasard dans le magasin celui juste à côté du magasin d’alcool » Apres qu’il
m’a dit ça je compris qu’il n’avait pas que vole l’objet d’art mais aussi de l’alcool,
après qu’il m’a aussi dit « tu verras à l’aube il y a une gazelle écarlate »
Il fut pris d’une panique étrange comme s’il était mort et que personne ne l’avait
prévenu, il pensa que c’est à cause du livre d’algèbres qu’il avait lu juste avant,
mais sa soeur pense plutôt que c’est dû au manque de sucre. Apres avoir mangé il
commença un livre où deux amants étaient dans un wagon fou et pour se rassurer
il se faisaient un câlin.
Et puis quand on a plus rien, on fait volontiers des promesses folles, comme de
vendre mon sofa et de me mettre pendant une semaine en jupe alors que je suis
un homme ou encore boire que du champagne pétillant et refaire ma façade.
Je suis libre à jamais comme l’harmonie d’un elfe et son accordéon ou de l’alchimie
d’un divan en coton.

2) Érotisme Naturel
La dernière fois, c’était gare de Lyon,une femme avec un colis. La couleur
aubergine s’accorde avec son écharpe mais cette boîte attirait mon regard .Elle
était immense à l’intérieur si cachée des dizaines de sous-vêtements en
dentelles.Quelques minutes plus tard alors qu’elle s’achetait des cacahuètes, elle
s’est alors fait bousculer, en relevant la tête elle s’aperçut que son macaque fétiche
était tombé à quelques centimètres.Après cette scène nous retournions à nos
occupations. Je lui demandé en souriant où il avait volé cette objet d’art. Il me
répondit qu’il l’avait bu un verre d’alcool dans un strip-bar avant de me rejoindre et
qu’il l’avait trouvé là. En sortant de la gare nous décidâmes alors de marcher au
hasard, nous nous sommes alors retrouvé s devant une impasse. L’aube
arrivée,c’est alors qu’il décida de poser la statue de gazelle écarlate pour
immortaliser ce magnifique paysage. Alors que nous faisions de magnifique photos
pour mon livre photo de sous-vêtement. Après être rentrés, nous étions posés
quand il fut pris d’une panique étrange comme s’il était mort et que personne ne
l’avait prévenu. Tremblant de peur, je lui ai alors donné un morceau de sucre. Pour
ne plus paniquer il décida de faire de l’algèbre ,ce qui l’apaisa.Il me fit alors un
câlin. Nous décidâmes de regarder un film d’action nommé un wagon fou,ce film
d’action aux allures de film érotique, nous poussa alors à avoir une discussion
torride. J’ai alors fait une promesse stupide de lui appartenir. Et puis quand on a
plus rien on fait volontiers des promesses folles. Sur ces mots j’ai alors déboutonné
ma jupe, puis nous avons glissé sur le sofa où nos corps se sont entremêlés.
Quelques minutes après nous avions des coupes de champagnes pétillantes à la
main. Il se leva ouvrit la porte fenêtre où il s’accouda pour fumer sa dernière
cigarette. A la vue de se paysage de rêve, j’ai alors prononcé ces mots « je suis à
jamais libre ». Après un silence, une mélodie d’accordéon se fit doucement
entendre ; surpris nous décidâmes d’aller sur la terrasse car curieux nous voulions
savoir qui jouait cette douce musique.C’est alors que nous vîmes au loin un
personnage aux allures d’elfe. Alors que nous étions adossés au divan en coton , et
que j’étais perdue dans mes pensées, je revis alors les moments d’alchimie entre
lui et moi.
3)
Ce colis devant être livré dans l’heure. Mais il ne sut pas résister à une partie
d’échecs avec une aubergine. Quand soudain un macaque fou perturbe la sérénité
de ce jeu en sautant partout car il a perdu sa cacahuète fétiche.
Il me répond qu’il l’a trouvé par hasard dans une piscine d’alcool. Il a poursuivi en
me racontant qu’en se réveillant à l’aube, toujours avec son objet d’art, il avait
croisé une gazelle écarlate qui semblait lui parler.
Cette panique l’entraîne alors à tracer au sucre toute une multitudes de calcul, tous
faux, prouvant qu’il ne connaît pas l’algèbre. Je lui ai alors fait un câlin en lui
proposant des vacances mais nous nous sommes malheureusement retrouvés
dans un wagon fou.
Une promesse comme celle d’acheter un sofa à son chat ou bien de porter des
jupes peu importe le temps qu’il fait dehors, alors on s’achète un baril de
champagne pétillant pour se refaire la façade.
Prête à voyager au pays des fée pour leur présenter mes concerts d’accordéon.
Avec l’alchimie et l’argent que j’ai gagné grâce aux concerts, j’ai réussi à m’acheter
le divan en coton de mes rêves.

4)
La dernière fois, c’était gare de Lyon, une femme avec un colis. Il était rempli
d’aubergines et la femme devait le livrer, mais elle tomba. Ce fut donc un échec. La
raison de celui-ci était qu’un macaque fétiche lui avait jeté des cacahuètes. Je lui
demandai en souriant où il avait volé cet objet d’art. Il me répondit alors qu’il avait
bu de l’alcool et qu’il s’était retrouvé à le voler par hasard. Il me raconta également
qu’il avait aperçu une gazelle écarlate tandis qu’il rentrait chez lui à l’aube. Il fut pris
d’une panique étrange, comme s’il était mort et que personne ne l’avait prévenu,
car son taux de sucre était trop élevé. Il ne se souvenait que de ses cours
d’algèbre, comme si un wagon fou lui avait fait un câlin qui lui avait fait perdre la
tête. Et puis quand on a plus rien, ont fait volontiers des promesses folles... J’avais
à présent tout perdu mais, moi, Jérôme , m’étais promis de danser en jupe sur mon
sofa. J’ouvris le champagne pétillant, puis le bouchon sauta sur la façade du mur
pour qu’il atterrisse sur ma face.

5) La dernière fois, c’était Gare de Lyon, une femme avec un colis. Pendant de
longues minutes je tentai de deviner ce qu’il y avait à l’intérieur de ce colis, ce fut
un échec. Lorsqu’elle l’ouvrit il y avait de simples aubergines. Elle sortit ensuite
plusieurs objets, de valeur ou pas du tout, par exemple un petit macaque fétiche
recouvert de cacahuètes.
Je lui demandai en souriant où il avait volé cet objet d’art. Il me répondit qu’il était
tombé par hasard sur un bar abandonné qui empestait toujours l’alcool et qu’il y
avait trouvé un magnifique tableau. Le portrait incroyable d’une gazelle écarlate qui
avait fait couler le sang dès l’aube.
Il fut pris d’une panique comme s’il était mort et que personne ne l’avait prévenu. Il
avait oublié son évaluation d’algèbre et allait sûrement avoir une note sucrée.
C’était comme si un wagon fou se dirigeait vers lui. Il avait besoin d’un câlin.
« Et puis quand on a plus rien, on fait volontiers des promesses folles » dit la fille
à ma droite qui jouait avec les plis de sa jupe sur le long sofa. A l’intérieur de son
sac plusieurs bouteilles de champagne pétillant qu’elle n’allait sûrement pas boire
seule. Elle regarda ensuite par la fenêtre et posa ses yeux sur la grande façade de
l’immeuble d’en face sur laquelle avait été peint pendant la nuit une énorme fresque
murale.
Je suis libre à jamais ! En tout cas c’est le sentiment qui m’envahit lorsque j’avais
atteint le niveau maximum dans mon jeu préféré. Je suis enfin arrivé au sommet de
la montagne de l’elfe que j’ai mis des jours à atteindre avec mon accordéon. Entre
la nature et moi il y avait une grande alchimie. La neige en haut de cette montagne
était comme un divan de coton.

6)
Notre histoire se passe dans la gare de Lyon, où pour la 1ère fois et pas la
dernière des évènements particuliers se passèrent. La première fois que ça se
passa, une jeune femme était poursuivie par un homme dans un costume de
couleur aubergine, mais la jeune femme put rentrer dans le train avec son colis
particulier. Pour l’homme sa tentative de l’attraper fut à nouveau couronnée d’un
échec, le colis que voulait cet homme n’était pas emballé dans du carton comme
on pourrait le croire. Il se tenait à côté de la jeune femme, puisqu’il s’agissait d’un
macaque avec dans sa main un fétiche et des cacahuètes. Pendant ce temps à
l’intérieur de la gare, une discussion se déroulait entre deux personnes. D’un côté il
y avait un arnaqueur professionnel se faisant passer pour un marchand d’art et
d’alcool, essayant de revendre une bouteille ne contenant que du jus de pomme et
non un autre liquide un peu plus corsé, ensuite il tenait dans sa main une copie
d’un tableau célèbre qui représentait une gazelle écarlate courant à l’aube,
l’arnaqueur a réussi son coup puisque que la personne en face de lui accepta sans
hésiter les deux objets qu’on lui tendait, l’autre homme s’en alla sur le champ
heureux de son méfait. Maintenant notre histoire reprend dans le train alors qu’un
jeune homme faisait une crise d’hypoglycémie parce que qu’il n’a pas beaucoup de
sucre dans le sang et car qu’il n’avait pas fait son exercice d’algèbre qui serait en
plus ramassé par son professeur, mais le wagon commençait à rouler à une vitesse
folle à cause d’un homme qui avait pris le contrôle, alors la mère du garçon pour le
calmer lui fit un câlin. La peur qui envahit la mère lui fait sortir des promesses plus
folles les unes que les autres comme par exemple qu’elle ferait une jupe pour elle
dans la matière de leur sofa, puis elle lui promit qu’il pourrait utiliser le champagne
pétillant pour redécorer la façade de leur maison. Le wagon stoppa d’un coup sec,
puis un passager habillé en elfe se mit à jouer de l’accordéon pour manifester sa
joie d’être libéré à jamais, parce qu’il pourrait se reposer sur son divan de coton.

7)
La dernière fois, c’était gare de Lyon, une femme avec un colis. Elle devait
vendre son aubergine sans vie à la mairie. Mais son commerce de légumes
aromatisés était voué à l’échec. Son macaque fétiche n’avait plus de cacahuète
doré, il s’est donc nourri de ses provisions d’aubergines sans en laisser une miette.
Je lui demandai en souriant où il avait trouvé cet objet d’art. Il me répondit
qu’il l’avait trouvé par hasard. Il ne se rappellait plus où car il était sous l’emprise de
l’alcool. Il me confia qu’il se souvenait uniquement d’une gazelle écarlate l’ayant
réveillé à l’aube en lui léchant le nombril.
Il fut pris d’une panique étrange, comme s’il était mort et que personne ne
l’avait prévenu. Il venait de découvrir que le sucre était aussi complexe qu’un calcul
d’algèbre. Alors il s’excita tel un wagon fou, puis l’envie de faire un calin à ce si
précieux sucre lui vint.
Et puis quand on a plus rien, on fait volontiers des promesses folles. Je lui
promis donc d’inventer des vêtements pour meubles, plus précisément des jupes
pour sofa. Et pourquoi pas une jupe faite à partir de champagne pétillant pour orner
les façades les plus joyeuses !
Je suis libre à jamais. Dans ma tête, tout était joyeux comme un elfe
enchanteur pratiquant la danse de l’accordéon enchainé. J’étais tellement fou de
joie, que même le divan en coton de mémé Germaine réussit à me séduire grâce à
son charme féerique créant ainsi une alchimie explosive.

8)
Le jeu est en marche. La reine était remplacée par une aubergine. Le roi, qui
est un macaque en plastique, est protégé par ses disciples : les cacahuètes. Frank
ne savait plus où donner de la tête, son ami n’était plus celui qu’il connaissait
autrefois. Il savait que le jeu d’échec était son jeu fétiche mais jusque- là, Frank
n’avait pas idée de ce que son ami voulait dire.
Isaac répétait devant son ami déconcerté que son jeu était inventé de toutes pièces
par lui-même, et que jamais il ne pourrait voler quelque chose d’aussi vertueux.
Ses yeux injectés de sang, il clignait à peine. Une étrange odeur émanait de lui. Il
répétait encore les mêmes choses, Frank ne répondait plus, il observait seulement.
« Ce n’est pas un jeu de hasard, il faut réfléchir. Toujours. »
Frank eut l’impression que ce dernier mot résonnait dans la bouche de Isaac.
L’aube commençait à apparaître lentement, ils étaient restés là toute la nuit. Il sortit
une gazelle en plastique de son sac et s’en servit de roi adversaire au roi macaque.
Frank sentait bien que cela n’avait plus aucun sens. Soudainement, alors qu’Isaac
répétait en continu les mêmes phrases, incroyablement concentré sur la
préparation de son jeu, du sang coula de sa bouche. Elle devint d’une rougeur
écarlate.
Frank pâlit, il appelait le nom de sa mère, encore et encore. Pourtant, son ami ne
semblait pas réagir au liquide qui coulait de sa bouche, mas son discours changea.
Désormais il parlait de nombre, de mathématiques et d’Algèbre. Il devenait encore
plus fou qu’il ne semblait déjà. La radio se mit à jouer Crazy Train de Black
Sabbath et Isaac imitait le bruit d’un wagon en marche. D’après la mère de son
ami, la solution à tout problème mental serait un câlin, mais Frank doutait
réellement de l’efficacité de tel comportement.
Il l’emmena sur le sofa de cuir, Isaac n’imitait plus aucun bruit, il était étrangement
silencieux. Le silence était tel que Frank aurait juré l’avoir senti, et qu’il était lourd,
très, très lourd. L’homme à ses côté fixait la façade, puis baissa la tête vers la table.
« Tu le vois toi aussi, dis ? »
. Frank ne savait pas de quoi il parlait.
« Il boit du champagne pétillant, là sur la table ! »
Il se mit à observer Isaac qui était fasciné par ce qu’il disait voir. Frank ne voyait
rien, mais il sentait que quelque chose avait changé. Ils n’étaient plus sur un sofa
de cuir, mais sur un divan de coton. Il leva la tête pour voir si Isaac avait remarqué
ce changement, mais il s’aperçut que quelque chose bougeait sur la table. Un elfe
était assis en tailleur. Ce dernier posa son verre et fit apparaître un accordéon. Il
chuchota en jouant :
« Grâce à ma nouvelle magie, ton ami sera guéri. Il suffit de m’offrir quelques
pennies, et j’appliquerai mon alchimie. »

9)
La dernière fois, c’était Gare de Lyon, une femme avec un colis rempli
d’aubergines attendait son train, j’ai voulu en prendre une discrètement mais son
train arriva et ce fut un échec. Quand elle s’est retournée j’ai vu, accrochée à sa
poche, une petite peluche. J’avais exactement la même quand j’étais enfant : mon
petit macaque fétiche mangeant des cacahuètes.
Je lui demandai en souriant où il avait volé cet objet d’art... Il me répondit quelque
chose d’incompréhensible, comme par hasard il avait bu de l’alcool. J’essayais
donc de déchiffrer ses phrases, il me parlait de bébés nus sur le dos de gazelles
écarlates qui volaient à l’Aube.
Il fut pris d’une panique étrange comme s’il était mort et que personne ne l’avait
prévenu, il se comportait comme un wagon fou. Je lui donnai du sucre pour le
calmer et lui fis un calin, quand il était enfin calme nous nous sommes dirigés vers
notre contrôle d’algèbre.
Et puis quand on a plus rien, on fait volontiers des promesses folles. Il avait promis
qu’il m’achèterait des jupes Karl Marc John et de nouveaux escarpins mais j’ai
découvert qu’il était fauché . J’en ai pleuré des heures dans mon sofa, face à la
façade de mes voisins, je les voyais boire leur coupe de champagne pétillant à
1000 euros la bouteille, bande de riches...
Je suis libre à jamais dans ce monde où les elfes jouent de l’accordéon sur leur
divan en coton, je rencontrerai enfin mon âme-soeur avec laquelle l’alchimie naîtra
directement.

10)
Elle m’annonça qu’elle ne savait pas si c’était le hasard qui l’avait fait trouver
cette photographie ou l’alcool qui l’avait emmené dans cet incroyable endroit. Elle
ne se rappelait plus de l’aspect de cet endroit, le lendemain nous partîmes alors à
l’aube afin de percer ce mystère. La seule chose qu’elle se rappelait était qu’elle
détestait l’algèbre et n’avait pas révisé pour ce contrôle. Elle se sentait devenir si
affolée qu’on lui donna du sucre pour la calmer. Elle rentra ensuite chez elle,
n’ayant aucun bus à cette heure là, elle dut prendre le fameux wagon fou avec son
chauffeur tout aussi fou qui lui offrit un câlin afin que la jeune étudiante se remette
de sa journée. Mais cette affreuse journée n’était pas finie, on lui remit le colis
qu’elle attendait depuis si longtemps, dans cette gare, c’était le plus gros échec de
sa vie, le colis qu’elle avait était vide, il n’y avait plus une seule aubergine dans
cette boîte en carton mais cette photographie. Heureusement que ce macaque
fétiche, ce contrôleur à la fois effrayant et adorable, lui avait offert des cacahuètes
pour la consoler. Ce que nous vîmes nous choqua. Devant un immense appareil
photo se trouvait une gazelle écarlate, la mort sur son pelage. Et bientôt devant cet
incroyable outil se trouvaient deux femmes écarlates, deux modèles d’un
somptueux chef d’oeuvre que nous n’aurons pas la chance de voir.
Qui aurait pensé que la mort serait ce qui allait me sauver ? Elle m’accueillit en
chantant d’une voix d’elfe, accompagnée de son accordéon. C’était l’hymne de la
liberté. Il y avait une alchimie spéciale entre la mort et moi, une force invisible que
je ne saurais décrire. Nous nous assîmes sur un doux divan en coton afin de
discuter durant des heures. La mort était bien plus drôle que ce qu’on disait d’elle et
je lui promis qu’on resterait ensemble pour toujours.
Et puis un jour, on se rend compte qu’on ne peut tenir nos folles promesses, alors
on s’affale sur son sofa, on remplace sa belle jupe et son beau sourire par un
pyjama et des larmes. Et puis on a plus rien mais il nous reste un bon pot de glace.
Le jour suivant, décidé à continuer d’avancer on se refait la façade et on rencontre
un homme qui nous fait tout oublier avec un bon champagne pétillant.
Malheureusement je ne pouvais plus faire ça, j’étais morte suite à une tragique
histoire.

11)
La dernière fois, c’était gare de Lyon, une femme avec un colis...
Elle fuyait ce fantôme aubergine, symbole de ses échecs.
Apeurée, elle serrait son doudou, un macaque, son macaque fétiche.
Elle courrait et pour se rassurer, elle lui donnait des cacahuètes
Je lui demandais en souriant où il avait volé cet objet d’art.
Il me répondit que c’était par hasard qu’il avait trouvé cette magnifique bouteille
d’alcool dans le parking, au sous sol. Saoul, il me raconta qu’il voulait voyager
jusqu’à l’aube avec une gazelle écarlate nommée Bibiche..
J’ai ri en imaginant le tableau.
Il fut pris d’une panique étrange comme s’il était mort et que personne ne l’avait
prévenu.
On lui avait rappelé qu’il devait faire de l’algèbre... Il avait besoin de sucre, et non
de la pire chose au monde : des maths...
Malheureusement, dans ce train, il n’y avait plus aucune sucrerie...alors au fond de
ce wagon fou, il me réclama un câlin et une bouteille.
Nous non plus, nous n’avons plus rien. Pas même un sofa, je ne peux même plus
acheter des jupes à mes filles... Et puis quand on a plus rien, on fait des promesses
folles, comme pouvoir boire du bon champagne pétillant ou encore détruire des
façades avec le petit doigt.... mais nous n’avons plus rien.. pas même la force de
faire des promesses, juste nos rêves...
- Je suis libre à jamais. Libre de jouer de l’accordéon en dansant sous la pluie, libre
de me déguiser en elfe tous les jours, libre de vivre !
Plus encore, je suis libre de passer ma vie dans un divan en coton ou de pratiquer
l’alchimie de façon libre et rémunérée.

11 bis)
Une femme, fuyait dans la gare un fantôme aubergine, symbole de ses
échecs. Apeurée, elle serrait son doudou, un macaque, son macaque fétiche. Elle
courrait et pour se rassurer, elle lui donnait des cacahuètes.
Elle se réfugia dans un train et s’assit à côté d’un homme étrange, pris de panique.
On lui avait rappelé qu’il devait faire de l’algèbre ...Il était en manque de sucre et
n’avait pas besoin de ça... la pire chose au monde : des maths... Il n’y avait plus
aucune sucrerie à bord... Alors, au fond de ce wagon fou , il lui réclama un câlin, et
aussi une bonne bouteille.
Il prétendait avoir trouvé une oeuvre d’art. La jeune femme, hésitante, lui demanda
ce que c’était. Il lui répondit que c’était par hasard qu’il avait trouvé cette magnifique
bouteille d’alcool dans le parking du sous sol. Saoul, il lui raconta qu’il voulait
voyager jusqu’à l’aube avec une gazelle écarlate nommée Bibiche. Il lui raconta
également qu’il était libre, libre de jouer de l’accordéon en dansant sous la pluie,
libre de se déguiser en elfe tout les jours, libre de vivre ! Plus encore, il était libre
de passer sa vie dans un divan en coton ou de pratiquer l’alchimie de façon légale
et rémunérée. À la fin de son histoire saugrenue, l’homme se leva et s’en alla du
wagon et la jeune femme se retrouva encore une fois seule. Elle se dit alors qu’elle
n’avait plus rien, pas même un sofa et encore moins de quoi acheter des jupes
pour ses filles. Elle qui rêvait de pouvoir boire du bon champagne pétillant ou
encore de détruire des façades avec la seule force de son petit doigt, elle se
retrouvait encore seule... elle n’avait plus rien... Le terrifiant fantôme la retrouva et
elle se résigna... enfin, dans un dernier soupir, elle se laissa emporter par ce
fantôme et tous deux disparurent dans l’ombre de ce wagon froid, fou où seules les
personnes qui ont tout perdu se retrouvent…
12)
La dernière fois, c’était gare de Lyon. Une femme avec un colis me regardait
depuis une heure. Elle bredouillait dans sa barbe avec échec et portait sur son
visage une pâle teinte aubergine ; pareille à mon macaque fétiche qui ingurgitait
des cacahuètes périmées. Je lui demandais où il avait volé cet objet d’art. Il me
répondit que et puis là, en fouillant dans des caisses, par hasard, il trouva des
trucs. Il récitait l’alcool comme Apollinaire. C’était un poète autoproclamé et il
partagea avec moi une de ses créations : « A l’aube où blanchira la gazelle
écarlate, la torpeur illuminera votre physionomie !! »
Il n’eut pas le temps de finir qu’il fut pris d’une peur panique étrange comme s’il était
mort et que personne ne l’avait prévenu. En effet le crabe géant du japon, aussi
connu sous le nom de macrocheira kaempferi, lui plaça un sucre sur la langue pour
discuter d’algèbre avec lui et nonchalance. Le fameux crabe s’exprima sur un
processus de paix éphémère. Ce débat, il l’avait déjà vécu dans un wagon fou
direction aéroport d’Orly. Un câlin lui fit perdre toute son anfractuosité. Et puis
quand on a plus rien on se fait volontiers des promesses nobles comme la volatile
pensée d’aller chez le tailleur de jupe pour fabriquer un sofa décapotable car ce
marchand était aussi menuisier. Cet homme se faisait battre à haute couture et on
lui défigura la façade moult fois. Son rituel est alors d’ouvrir une bouteille de
champagne pétillante à chaque défaite.
« Je suis libre à jamais et cet accordéon me va comme un gant !!! » cria-t-il avec
la même voix que l’elfe Legolas dans le deuxième volet du seigneur des anneaux.
Son alchimie se propagea dans ses artères et le scotcha dans son divan en coton
favori.

13)
Cette femme voulait offrir une aubergine à son mari. Mais ce fut un échec
puisqu’il lui avait posé un lapin. Par tristesse, elle avait posé son aubergine par
terre mais un de ses macaques fétiches venait de la manger suite à cette petite
cacahuète salée qui venait d’être décortiquée. Le monsieur qui venait de boire de
l’alcool répondait que le hasard faisait qu’il allait s’enfuir en courant. Il monta en
vitesse sur sa gazelle écarlate et ne s’arrêta qu’à l’aube. Il pensait à l’algèbre alors
il prenait du sucre et le mettait dans ses oreilles. Il entendait à ce moment là, un
wagon fou alors il courait vers un buisson pour l’enlacer et lui faire un câlin. Par
exemple, cet homme avait promis à sa femme qu’il lancerait le sofa sur sa jupe
déjà froissée si elle continuait de rire. Il a finalement préféré ouvrir un champagne
pétillant très rare et le renverser sur la façade du crâne de sa femme. Et pour fêter
cela, je vais lancer un elfe sur un accordéon pour comparer leur taille. Après l’avoir
lancé, j’ai remarqué que l’alchimie avait transformé le divan en coton.

14)
La dernière fois, c’était gare de Lyon une femme avec un colis. Elle avait
tenté de passer les contrôles avec une bombe masquée au milieu d’un objet
d’aubergines. Sans surprise, ç’avait été un échec. Obstinée, superbe et un peu
tarée, dévolue à la cause, elle avait réessayé à sa sortie de prison avec des
cacahuètes, faute de courgettes et histoire de changer : du légume à son fruit sec
fétiche. Manque de chance, un gamin à tête de macaque avait plongé la main dans
son sac et au lieu de lui voler une cacahuète avait involontairement débranché le fil
rouge. BOUM. Depuis, elle zonait, entre contrôle de sa liberté conditionnelle et
petits boulots mal payés de la main à la main. Souvent, il ne lui restait qu’une
dizaine d’euros, et encore moins de principes moraux. Alors… Et puis quand on n’a
plus rien, on fait volontiers des promesses folles. Elle le regarda, ses cheveux gras,
sa cravate pleine de pellicules, le ventre qui explosait sous la chemise puisque
après un soupir silencieux enleva son tee shirt, sa jupe, s’allongea sur le sofa.
C’était ça ou passer la nuit dehors. Alors elle se resservit un verre de champagne
vaguement pétillant et tiède. Rien à faire : la gueule de ce type ressemblait à la
façade de son immeuble décrépi, fissurée, criblée de merdes de pigeon. Elle reprit
le verre et ferma les yeux.
Il posa son verre et ouvrit les yeux sur la paumée qu’il avait ramenée. Il fut
pris d’une panique étrange, comme s’il était mort et que personne ne l’avait
prévenu. ça lui faisait toujours cette impression funeste, comme quand gamin il se
retrouvait devant un devoir d’algèbre, une hypoglycémie brutale, une envie de
sucre et surtout de se barrer le plus vite possible par la fenêtre ouverte pour aller
chercher un câlin en mode junkie. C’était l’effet que lui faisaient les maths et les
filles dangereusement inattendues, ses pensées slalomaient comme un wagon fou
à travers les algorythmes et les équations à 14000 inconnues.
Moi, je ne l’ai rencontré, lui, que le lendemain. Un type avec un tableau de
maître dans une benne à ordure, c’est rare, du moins par ici. Et par ici, on est poli,
avec les poivrots picturaux comme avec les autres. En passant, je lui demandais
en souriant où il avait volé cet objet d’art. Il me répondit, l’haleine pâteuse, qu’il
s’était réveillé dans une poubelle, au milieu de cadavres de bières et de bouteilles
d’alcool, avec le Giacometti dans les bras ; bref un hasard ou du moins il n’avait
aucun souvenir de sa nuit sinon une gueule de bois monstrueuse. Il se souvenait
d’éléphants roses, de gazelles écarlates et de l’aube qui sentait le vomi et Jack
Daniel’s. Et peut-être d’une fille… Mais là il s’est embarqué dans une discussion à
renforts de théorèmes, j’ai décroché.
C’était le début des ennuis. La fin, c’est maintenant. Le côté positif, c’est je
suis libre à jamais. Supporter mon oncle en costume d’elfe nous jouant de
l’accordéon pour Noël ne pouvait mener qu’au suicide, la goutte qui fait déborder la
baignoire. C’est ce qui logiquement arriva, je mourus donc de mon plein gré le 24
décembre 2004, m’étranglant avec une guirlande violette, agonisant sur un divan
en coton aubergine, tandis que résonait un air d’Yvette Horner, mon oncle
accompagné par la voix suraigue de ma mère en transe, alchimie déchirante. Libre
à jamais. Enfin, je coupe le son.
Mais avant le grand silence, il faut que je vous raconte comment je me suis
retrouvé mêlé au plus grand casse de l’histoire de l’art, comment je me suis
retrouvé mêlé à un Roméo et Juliette trash, comment la politesse matinale mène
aux pires extrêmités.

15)
La première fois, c’était gare de Lyon, une femme avec un colis. Il contenait
un tableau ou étaient dessinées des aubergines et un jeu d’échecs, à côté d’elle se
tenait un homme. Je portais mon tee-shirt fétiche avec dessus, la tête d’un
macaque qui mange des cacahuètes.
Je lui demandai en souriant où il avait volé cet objet d’art. Il sentait l’alcool et
comme par hasard je m’aperçus qu’on attendait le même bus. C’était l’aube et mes
chaussures, des baskets Adidas plus précisément le modelé Gazelle ressortait
avec le ciel grâce à leur couleur écarlate.
Il fut pris d’une panique étrange comme s’il était mort et que personne ne l’avait
prévenu. Je regardais dans mon sac pour trouver de l’eau mais la seule chose que
je trouvai était du sucre et un livre qui parlait d’Algèbre. Je me souviens alors que
lors de mon dernier voyage, un homme fou avait fait une crise semblable à celle-ci
dans le wagon lors d’un voyage que j’effectuais, pour le calmer plusieurs personnes
lui avaient fait un câlin.
Et puis quand on n’a plus rien, on fait volontiers des promesses folles. Mon regard
bascula sur la femme, elle portait une jupe et je leur proposais de s’assoir sur le
sofa à l’intérieur de la gare en leur promettant de surveiller l’arrivée du bus. La
façade de la gare brillait, pétillante comme du champagne.
Je suis libre à jamais. Comme les petits elfes qu’on trouve en Irlande, le doux son
de l’accordéon m’arracha de ma rêverie. Le bus arriva, je fis signe à l’homme et la
femme assis sur le divan en coton, il me rejoignirent et je sentis l’alchimie flotter
entre nous trois.

16)
La dernière fois, c’était Gare de Lyon, une jeune femme avec un colis…
dont dépassait un pull couleur aubergine, je voulus la prévenir mais ce fut un échec
et dans ma course, je fis tomber mon porte clef macaque fétiche et un paquet de
cacahuètes
Je lui demandais en souriant ou il avait volé cet objet d’art…
il me répondit qu’après avoir bu deux ou trois verres d’alcool au hasard dans un
bar, il s’était retrouvé à voler cette oeuvre au musée des Beaux-arts
il avait hésité entre celle-ci et une peinture d’un grand peintre Roumain,
représentant une gazelle écarlate éclairée par l’aube.
Il fut pris d’une panique étrange comme s’il était mort et que personne ne l’avait
prévenu…
qu’un devoir d’algèbre était à rendre pour demain et qu’il devait racheter un paquet
de sucre avant ce soir
il courut alors jusqu’à la gare, un wagon fou arrivait à grande vitesse sur le quai, il
devait se dépêcher pour pouvoir le prendre, il sauta dedans mais tomba, un
contrôleur l’aida à se relever, pour le remercier il lui fit un câlin
Et puis quand on a plus rien, on fait volontiers des promesses folles…
comme acheter à sa soeur une jupe gucci ou bien un sofa à 12 000 Euros à son
père.
ou encore inviter son conjoint dans un hôtel à la façade luxueuse et boire une
coupe de champagne pétillant.
Je suis libre à jamais…
d’être un elfe jouant de l’accordéon à Paris
dans un divan en coton moisi pour les petits couples débordant d’alchimie.

17)
La dernière fois c’était gare de Lyon, une femme avec un colis
jouait seule à un jeu d’échec dont les pions semblaient tous êtres des aubergines
noires, et blanches.
Le macaque fétiche d’un des contrôleurs semblait intrigué par ce jeu. peut être
prenait il les aubergines pour des cacahuètes ?
Je lui demandai en souriant où il avait volé cet objet d’,art.
alors que nous étions encore tous deux sous l’emprise de l’alcool, il me répondit
qu’il ne se souvenait pas mais que ce devait être par hasard, dans une brocante
non loin d’’ici.
la soirée avait été longue ;si bien que l’aube se levait accompagnée d’une gazelle
écarlate galopant du soleil jusqu’à nous , habillée d’une cape...étrange journée
Il fut pris d’une panique étrange, comme s’il était mort et que personne ne l’avait
prévenue.
c’était sans aucun doute l’effet que lui procurait tout le sucre qu’il avait mangé,
cumulé à son interminable devoir d’algèbre.
devoir d’algèbre comprenant la vitesse incroyable d’un wagon fou,pour un voyage
de Nantes vers Paris. Lui, aurait préféré un doux câlin de son macaque en peluche
pour voyager vers des rêves sans calculs
Et puis quand on a plus rien, on fait volontiers des promesses folles.
comme s’assoir sur le sofa le plus confortable du monde tout en plissant sa jupe
de velours parfaite pour le froid de l’hiver.
Puis déguster un champagne pétillant tout en contemplant la sublime façade
voisine d’une galerie d’Arts ,au chaud ,chez soi, à travers de grandes fenêtres de
bois.
Je suis libre à jamais
plus d’accordéon à foison me torturant à chaque instant. Seuls les elfes et des
aventures parsemées d’amour .
il y aurait une alchimie intenable entre un elfe et une aventurière libre et ils
célébreront leur amour sur un divan de coton.

18)
La dernière fois, c’était gare de Lyon, une femme avec un colis transportait
une aubergine car elle avait perdu aux échecs et c’était son gage, elle était
heureuse après avoir vu son macaque fétiche dans une pub pour des cacahuètes.
Je lui demandai en souriant où il avait volé cet objet d’art il me répondit en
baragouinant "à coté de chez moi"
je me demandais si par hasard il n’avait pas bu un peu trop d’alcool, et soudain une
personne m’interrompit il se présenta, tout éssoufflé "excuse moi je suis un
scientifique et j’ai créé la 1ère gazelle écarlate au monde, elle s’est échappé sde
mon laboratoire" je décidai de l’aider nous avions une mission : la retrouver avant
l’aube.
Il fut pris d’une panique étrange comme s’il était mort et que personne ne l’avait
prévenu car demain il avait un contrôle d’algébre et il n’avait toujours pas
commencé à réviser. paniquée sa tension monta et on lui donna du sucre ;en route
pour aller à l’école il vit un wagon fou. Il décida de sauver les passagers en
actionnent les freins d’urgence, il sauva tout le monde et les gens lui firent des
calins pour le remercier.
Et puis quand on a plus rien, on fait volontiers des promesses folles parce que
moi je parle trop alors j’ai dit à Maeva que j’acheterai sa jupe qu’on a vue au
magasin la dernière fois, et Célia m’a dit de venir l’aider à porter son sofa mais j’ai
mal au dos, ce n’était pas grave car c’était son premier déménagement je pouvais
faire un effort. Après je suis partie acheter du champagne pétillant son préféré et
sans qu’elle le sache car son copain lui avait écrit sur la façade de l’immeuble "veux
tu m’épouser ? ».
Je suis libre à jamais car chaque soir je peux m’évader dans mes rêves
merveilleux remplis d’elfes, qui jouent de l’accordéon tous les soirs mais pas
seulement car avec mon mari je vis un vrai conte de fée, il y a une telle alchimie
entre nous et tous les dimanches on regarde un film sur notre divan en coton c’est
devenu une vrai habitude.